13 de marzo de 2011

S'il fallait le faire...


S'il fallait le faire j'arrêterais la terre,
J'éteindrais la lumière, que tu restes endormi.
S'il fallait pour te plaire lever des vents contraires,
Dans un désert sans vie, je trouverais la mer...

Et s'il fallait le faire j'arrêterais la pluie,
Elle fera demi-tour le reste de nos vies.
S'il fallait pour te plaire t'écouter chaque nuit
Quand tu parles d'amour, j'en parlerais aussi...

Que tu regardes encore dans le fond de mes yeux,
Que tu y vois encore le plus grand des grands feux,
Et que ta main se colle sur ma peau, où elle veut,
Un jour si tu t'envoles je suivrais, si je peux...

Et s'il fallait le faire je repousserais l'hiver,
A grands coups de printemps et de longs matins clairs.
S'il fallait pour te plaire j'arrêterais le temps,
Que tous tes mots d'hier restent à moi maintenant...

Que je regarde encore dans le bleu de tes yeux,
Que tes deux mains encore se perdent dans mes cheveux,
Je ferai tout plus grand et si c'est trop ou peu,
J'aurais tort tout le temps, si c'est ça que tu veux...

Je veux bien tout donner, si seul'ment tu y crois,
Mon cœur veut bien saigner, si seul'ment tu le vois,
Jusqu'à n'être plus rien que l'ombre de tes nuits,
Jusqu'à n'être plus rien qu'une ombre qui te suit.
                                         Et s'il fallait le faire...


      
Y si tuviera que hacerlo detendría la lluvia,
Ella dará media vuelta el resto de nuestras vidas.
Si hiciera falta para complacerte escucharte cada noche
Cuando hablas de amor, yo también lo hablaría…

Que todavía mires en el fondo de mis ojos,
Que todavía veas allí el más grande de los grandes fuegos,
Y que tu mano se pegue sobre mi piel, donde ella quiera.
Un día si levantas el vuelo, seguiría, si puedo...

Y si tuviera que hacerlo, negaría el invierno
A grandes golpes de primavera y de mañanas largas y claras.
Si hiciera falta para complacerte yo detendría el tiempo,
Que todas tus palabras de ayer se queden en mí ahora...

Que todavía mire en el verde de tus ojos,
Que tus dos manos se pierdan aún en mis cabellos,
Haré todo más grande y si es demasiado o demasiado poco,
Sería la culpable todo el tiempo, si es eso lo que quieres…

Yo quiero darlo todo, si en eso es en lo que crees,
Mi corazón quiere sangrar si solamente eres tú quien lo ve.
Hasta ser sólo, sólo, la sombra de tus noches,
Hasta no ser nada más que una sombra que te sigue.
 Si tuviera que hacerlo...

1 comentario:

Carmela dijo...

Cuantas cosas haríamos, verdad?
Bicos maitea.